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Chroniques d'Atys: Mariage maraudeur : quand mariage rime avec défis (1088 comments)

Added by Chroniques d'Atys over 6 years ago

Un soir ordinaire au camp de la Source Cachée. Autour du feu se côtoient les gardes maraudeurs envoyés des Anciennes Terres et les jeunes maraudeurs recrutés sur les Nouvelles Terres. L’un d’eux demande :

Est-ce que vous vous mariez aussi, sur les Anciennes Terres ?
Bien sûr. Un mariage célèbre le fait que deux personnes se sont trouvées et pourront toujours compter l’une sur l’autre. En se mariant, chacun doit prouver à l’autre, ainsi qu’à sa famille et à son clan, qu’il est digne d’être des leurs.

Comment prouvent-ils leur valeur ?
Ah, le rituel amoureux maraudeur ! Avant même de parler mariage, chacun prend le temps de tester l’autre par diverses épreuves et petits défis, l’air de rien. Mais c’est lorsque la demande est officiellement faite que les choses sérieuses commencent. Les fiancés se lancent chacun un défi que l’autre doit réussir ou ne plus revenir. C’est un moment très délicat, car évidemment on n’envoie pas celui qu’on aime à la mort, mais si le défi est trop simple, on le couvre de honte... Il faut donc trouver quelque chose qui le pousse dans ses limites, sans les dépasser. C’est aussi parfois un moyen de se débarrasser d’un prétendant trop collant ! Ma chère Lokiukas m’avait envoyé combattre un kirosta renommé à main nue et j’ai cru un instant qu’elle ne voulait plus de moi... Mais finalement elle avait vu juste. Je lui ai ramené le dard du kitin en cadeau de noce. Moi, je lui avais demandé de ramener un varinx sauvage et de le dompter. Elle m'a retrouvé le jour du mariage en chevauchant un grand mâle terrifiant... prend un air attendri.
Et si le défi était pour se débarrasser d’un indésirable, mais qu’il réussit quand même ?

Il ne reste plus qu’à se faire comprendre par la voie des armes ! Mais cela arrive rarement. Et puis ce n’est que le début des épreuves...

Que le début ? Qu’est-ce qu'il se passe ensuite ?
C’est à notre famille, à notre clan et aux invités présents à la noce de s’assurer que nous saurons rester unis dans la bataille ! Chaque mariage est l’occasion de nouveaux défis. Généralement, les deux fiancés doivent affronter plusieurs équipes en tournoi. On dit que plus ils restent longtemps debout, plus leur mariage durera longtemps ! Les épreuves sont aussi plus ou moins dures suivant la façon dont l’entourage voit leur union. Là encore, quoi qu’il arrive, on ne leur épargne aucune peine, ils doivent pouvoir montrer leur vraie valeur ! À chaque combat réussi, l’équipe vaincue leur offre une arme et un élément d’armure, ou parfois des matières rares pour confectionner leur équipement ensuite. Dans certains clans, on organise aussi à cette occasion une grande chasse sur des animaux prestigieux, et ce qu’on ramène est offert aux deux tourtereaux.

Effectivement si avec tout ça, ils sont encore vivants et amoureux, ils peuvent passer le reste de leur vie ensemble ! Mais comment se déroule le mariage lui-même ?
On ne s’embarrasse pas trop de parlote. Quelqu’un de reconnu dans la communauté, souvent un chef de clan, fait un rapide discours sur l’importance d’être uni face à l’adversité, puis leur demande de confirmer leur volonté. Les mariés scellent l’accord en buvant à la même outre, façon de dire qu’ils vont tout partager à présent et qu’ils se font confiance. En général, le maître de cérémonie a rempli l’outre d’eau de vie et ça annonce le début de la fête.
Il y a des choses à faire ou à ne pas faire lors d’un mariage maraudeur ?

Hey, on est des maraudeurs ! Si tu fais une idiotie, soit tu es assez fort pour l’assumer, soit tu vas nourrir l’Écorce ! Mais au niveau des traditions, les futurs époux sont souvent en rouge, ou ils ont au moins un élément de leur tenue qui est rouge, symbolisant le sang versé ensemble. Et puis après une journée de tournoi et de chasse, de toute façon toutes les tenues sont dans les tons rouges et noirs... Certains échangent aussi des anneaux, une tradition datant d’avant le Premier Grand Essaim, mais c’est un peu vieillot et ça a perdu tout sens.

Et après la cérémonie ?
Après ? On boit, on rit, et ça se termine souvent par une bagarre générale... en toute amitié bien sûr. Quant à ce que font les mariés de leur fin de soirée, ça les regarde, espèce d’indiscret, mais sois sûr qu’avec ta tête d’avorton, tu ne seras pas convié à cette partie !

Tout le monde éclate de rire, tandis que la conversation roule sur d’autres sujets.

Chroniken von Atys: Die Wiederbelebung (1734 comments)

Added by Geist von Atys over 7 years ago

Die Wiederbelebung

Das als "Wiederbelebung" bekannte Phänomen ist heute Teil des Alltagslebens der Homins, und vor allem derjenigen, die sich weit von den Städten weg wagen. Dies ist ein Dienst der Mächte, Karavan und Kamis gleichermaßen, nur für Hominas und Homins.

Alle Homins profitieren davon, seien sie dem Karavan oder den Kamis treu oder nicht, den Staaten gegenüber loyal oder Wegelagerer, jeder kann wieder zum Leben erweckt werden. Es konnte neulich festgestellt werden, dass dies auch auf die Marodeure zutrifft, auch wenn nicht klar ist, welche der Mächte diese Krieger ohne Land wiederbelebt.

Der Begriff "Wiederbelebung", obwohl er häufig verwendet wird, scheint etwas irreführend, denn während der Prozess nicht wirklich einen Körper beleben kann, den das Leben seit langer Zeit verlassen hat, erlaubt er vielmehr Hominas oder Homins, die auf Grund von empfangenen Schäden wie tot liegengeblieben sind, wieder auf die Beine gestellt zu werden.

Ob durch die Karavan oder die Kamis, die "Wiederbelebung" erlaubt einem Verletzten im Koma, zu einem von ihm ausgewählten Ort transportiert zu werden, wo er geheilt werden oder sich erholen kann.

Einige der bedeutenden Gelehrten der Homins denken, die Wiederbelebung durch die Mächte, auch die von den Kamis angebotene, sei vergleichbar mit einem Heilzauber durch Magier der Homins, aber viel leistungsfähiger; geeignet, normalerweise tödlichen Schaden rückgängig zu machen. Diese Prozedur ist jedoch nicht ohne Folgen, und so behandelte Homin entwickeln fast ausnahmslos während der folgenden Tage Übergangssymptome; Schwierigkeiten damit, Erinnerungen aufzunehmen und zu lernen . Um diesen unerwünschten Auswirkungen zu begegnen, legen die Mächte Hand an, um ihren treuesten Dienern durch magische Pakte das schnellere Wiedererlangen ihrer Fähigkeiten zu ermöglichen.

Obwohl die Wiederbelebung Gewebe und Knochen heilen kann, die durch äußere Gewalt beschädigt wurden, haben weder Karavan noch Kamis bis heute gezeigt, dass sie in der Lage wären, den Alterungsprozess oder Krankheiten anzuhalten oder umzukehren. Es scheint auch nicht möglich zu sein, durch das Goo verursachte Schäden umzukehren, aber die dokumentierten Beispiele und überprüfbaren Fälle sind selten, und der Weise Supplice ist fast der einzige Fall von Kontamination eines Homins mit Goo, der der Gemeinschaft der Homins sowie den Weisen und Gelehrten offiziell bekannt ist.

Trotz des Schutzes, den Karavan und die Kamis gewähren, scheint es, dass die Wiederbelebung einige Einschränkungen hat: Wenn die empfangenen Schäden und Verletzungen zu schwer und zahlreich sind, kann es geschehen, dass die Mächte nicht in der Lage sind, verletzte Hominas oder Homins wiederherzustellen. Einige Gelehrte haben auf die Verwundbarkeit der Samen des Lebens hingewiesen, und andere haben eine lange Liste von Verletzungen aufgezeichnet, die niemals von Kami oder Karavan rückgängig gemacht werden konnten. Was auch immer der Grund sein mag, viele Homins konnten in unserer jüngeren Geschichte nicht von den Mächten wiederbelebt werden, unter diesen hohe Regierungsvertreter und Soldaten, aber auch bescheidene Straßenhändler, zu waghalsige Gelehrte oder leichtsinnige Botaniker.

"Abhandlung über die Wiederbelebung " verfasst von Tao Sian, dynastische Heilerin, 2572.

Chronicles of Atys: Resurrection (3779 comments)

Added by Stories of Atys over 7 years ago

Resurrection

The phenomenon known as "resurrection" is now a part of the everyday life of homins, and especially of the ones who venture far away from the cities. It is a service provided by the Powers, the Karavan and the Kamis, only to hominkind.

Their help on this benefit is to all homins, whether they are loyal to the Karavan or to the Kamis, whether they are sovereigns or villains, everyone may be called back from the brink of death and revived by one of the two Powers. It has recently been proven that Marauders themselves benefit from this service, without it yet being known which of the Powers raises up these landless warriors.

The word "resurrection," although commonly used, seems a bit improper since the process does not truly revive a body that life has left. In fact it only allows a homin in a deep comatose state, considered as dead by some, to be restored.

Whether through the Karavan or the Kami, the "resurrection" allows an injured, dying, or considered by his companions as dead homin, to be removed from the place where he fell and to be treated intensively while being teleported to a place of revival.

Some of the most distinguished homin scholars believe that the resurrection done by the Powers, and especially the one offered by the Kamis, could be linked with a healing spell, such as the ones that homin mages use, but much more powerful, with the ability to repair damage that should normally be fatal. Nevertheless, this treatment is not without consequence, and given Homin physiology this almost invariably produces disorders of memory and learning during the following days. In order to counter this involuntary effect, the Powers lend a strong hand to their most loyal servants by means of accepting offerings for magical pacts which sharpen theirs skills until the effect has worn off.

Nonetheless, resurrection can heal tissues or bones only if they have suffered a violent trauma; to this day, neither the Karavan nor the Kamis have ever demonstrated the ability to reverse or stop aging or disease. It also seems powerless to cure damage produced by Goo, and examples of documented and reviewable cases are rare. Sage Sorrow is the most well-known case of Homin contamination by Goo.

However, despite the protection granted by the Karavan and the Kamis, it appears that resurrection has some limitations. In the case where damage is caused by too many or too violent injuries, it may happen that the Powers cannot restore the injured homin. Some scholars have also pointed out the vulnerability of the Life Seed and have started a long list of wounded homins never revived by the Kamis nor the Karavan. Whatever the reason, many homins in our recent history have not been resurrected by the Powers; among them can be found several leaders and soldiers, as well as the more humble hawker, the adventurous scholar, or the careless botanist.

Tao Sian, Dynastic Healer, "Treatise on Resurrection" 2572.

Chroniques d'Atys: La résurrection (944 comments)

Added by Chroniques d'Atys over 7 years ago

La résurrection

Le phénomène appelé « résurrection » fait aujourd’hui partie du quotidien des homins, et particulièrement de celles et ceux qui s’aventurent loin des Cités. C’est un service fourni par les Puissances, la Karavan et les Kamis, aux seuls homins et homines.

Tous les homins bénéficient de leur aide en la matière, et qu’ils soient fidèles de la Karavan ou des Kamis, souverains ou bandits de grand chemin, chacune et chacun peut être ramené à la vie et remis sur pied par l’une des deux Puissances. Il a récemment été démontré que les Maraudeurs eux-mêmes profitaient de ce service, sans qu’il ne puisse être établi laquelle des Puissances relevait ces guerriers sans terres.

Le terme de « résurrection », bien qu’il soit communément utilisé, semble quelque peu abusif, car si le processus ne ranime pas réellement un corps que la vie a quitté depuis un long moment, il permet à un homin ou une homine considéré comme décédé depuis quelques instants, en raison de dégâts reçus très importants, d’être remis sur pied.

Qu’elle soit effectuée par la Karavan ou par les Kamis, la « résurrection » permet donc à un individu blessé, agonisant ou considéré par ses proches comme mort, d’être enlevé de l'endroit où il a chu, d'être soigné de façon intensive puis téléporté vers un lieu de résurrection.

Certains des plus éminents savants homins pensent que la résurrection effectuée par les Puissances, et notamment celle offerte par les Kamis, peut être rapprochée d’un sort de soin tel que les Mages homins sont habitués à lancer, mais bien plus puissant, capable de réparer des dommages normalement fatals. Ce traitement n’est néanmoins pas sans conséquence, et l’homin ainsi remis d’aplomb présente presque invariablement des troubles passagers durant les jours qui suivent, assimilant plus difficilement les souvenirs et les apprentissages. Afin de contrer cet effet involontaire, les Puissances prêtent main-forte à leurs plus fidèles serviteurs au moyen de pactes magiques aiguisant les facultés.

La résurrection ne peut néanmoins soigner les tissus ou les os que s’ils ont subi un traumatisme violent ; jamais la Karavan ou les Kamis n’ont à ce jour démontré qu’ils étaient en mesure d’inverser ou stopper la vieillesse ou la maladie. Elle semble également impuissante face aux dommages provoqués par la Goo, mais les exemples documentés et examinables de ces cas sont rares, et le Sage Supplice est pratiquement l’unique cas de contamination d’un homin par la Goo qui soit connu par la communauté de sages et de savants officiels.

Malgré la protection offerte par la Karavan et les Kamis, il apparaît toutefois que la résurrection présente certaines limites et que si les dommages sont reçus en trop grand nombre, ou de façon trop violente, il peut arriver que les Puissances ne puissent pas rétablir un homin ou une homine blessé. Certains érudits ont évoqué la vulnérabilité de la Graine de Vie, et d’autres ont entamé de longues listes de blessés jamais relevés par les Kamis ou la Karavan. Quelle qu’en soit la raison, de nombreux homins n’ont pu, dans notre histoire récente, être ressuscités par les Puissances, au rang desquels on peut dénombrer plusieurs dirigeants ou guerriers, mais aussi de plus humbles colporteurs, savants par trop aventureux ou botanistes inconscients.

« Traité sur la résurrection » écrit par Tao Sian, Guérisseuse dynastique, en 2572.

Chroniken von Atys: Der Gingo, der die Sonne fraß (1173 comments)

Added by Geist von Atys almost 8 years ago

Der Gingo, der die Sonne fraß

An einem Segensfestabend hörte ein Yubo , der mit den Schneeflocken herumstromerte, jemanden weinen.
Er kam näher und entdeckte ein Gingobaby.
Er bereitete sich vor, sich aus dem Staub zu machen, aber das Baby weinte und weinte ...
Auch wenn es ein Gingo war, und sie zu anderen Zeiten Feinde gewesen wären, war es doch Segensfestabend, und der
Yubo konnte es einfach nicht ertragen, jemanden an einem solchen Tag traurig zu sehen.
Aber er konnte sich auch nicht fressen lassen ... Dann hatte er eine Idee.

Er ging ein paar Schritte zurück und nahm ein paar Caprynihörner, die er vorher gesehen hatte.
Er band sie sich mit einer Slaveniliane um den Kopf und versteckte die Knoten mit etwas roter Faser,
die der Wind herbeigetragen hatte.
In dieser Verkleidung stellte er sich dem Gingo vor und erzählte, er sei der Abgesandte vom Segensfest.
"Ich habe dein Leid gehört an diesem Abend, an dem alle lächeln sollten" sagte er ihm.
"Erzähl mir, was dich unglücklich macht!"

Der Gingo unterdrückte seine Tränen, überrascht von der Erscheinung.
Er erklärte: "Ich habe die Sonne gefressen, und jetzt wird es nie mehr Tag!
Ich wurde mit den ersten Strahlen der Morgendämmerung geboren,
Ich habe den ganzen Vormittag im Schnee gespielt,
Dann habe ich einen großen Baum voller Licht gefunden.
Ich sprang, sprang, um alle Lichter zu fangen,
Ich habe sie alle umgestoßen,
Aber als das letzte gefallen ist,
ist die Nacht gekommen ... "

Der Yubo dachte angestrengt nach. Dann hatte er eine Idee.
Er erklärte dem Gingo , dass er damit, dass er die Segensfestlichter zerbrochen hatte, den Kami des Fests beleidigt habe.
Aber, um die Beleidigung wieder gut zu machen, müsse er nur tun, was er ihm jetzt sagen würde.
Der Gingo, erfreut über die Chance, seinen Fehler wieder gut zu machen, versprach dem Segensfestyubo, alles zu tun, was der ihm auftragen werde.

Darauf führte der Yubo ihn in den Wald, an den Fuß des Rotoabaumes. Da gab es einen brummenden Bienenstock.
Da die Rotoa auch im Winter blüht, waren die Bienen immer noch dabei, Honig zu produzieren.
Der Yubo sagte: " Erzähl Deine Geschichte den Bienen und überzeug sie, Honig zu spenden, damit die Sonne wieder scheint! "

Der Gingo erzählte so gut, und die Bienen hatten so viel Spaß dabei, dass er mit einer riesigen Wabe zurückkam.
"Verlier sie nicht, wir gehen jetzt in die Wüste."
Sie gingen in die brennende Wüste, wo die Bothaya die Atmosphäre erhitzt.
Der Yubo wies den Gingo an, den Honig auf einem der jungen Triebe zu verteilen,
immer wieder, sodass der Gingo ganz klebrig wurde.
Aber wegen der Hitze karamellisierte der Honig auf dem Spross.
Mit einem schnellen Hieb seiner Zähne schnitt der Yubo den Stock ab und nahm ihn an sich.

Sie wanderten dann ins Seenland.
Dort ließ der Yubo den Gingo viele Muscheln sammeln, in allen Farben.

Danach gingen sie in den Dschungel.
Der Yubo schüttelte den karamellisierten Honigstab, und Glühwürmchen kamen, durch den Geruch angezogen.
Viele von ihnen blieben auch im Fell des Gingo stecken .

"Und nun auf zum Segensfestbaum! "

Schnell kehrten sie zurück.
Der Gingo sprang und sprang, um die Muscheln, die er gesammelt hatte, am Baum aufzuhängen.
Die Glühwürmchen hatten viel Spaß dabei, sie funkeln zu lassen.
Die Zuckerstange verbreitete einen sanften Duft.
Der Yubo lächelte, sehr zufrieden mit sich. Der Gingo schaute auf den neuen leuchtenden Baumschmuck.

Und dann begann die Sonne wieder zu scheinen.
Sie waren die ganze Nacht über die Rinde gelaufen, um den Baum zu schmücken!

Von diesem Tag an verkleiden sich die Yubos zum Segensfest, und die Segensfest-Zuckerstangen sind die Symbole des Fests!

Die Legende wurde während der Atysmas-Geschichtenerzählung von Lutrykin vorgetragen.

Chronicles of Atys: The Gingo Who Ate the Sun (1266 comments)

Added by Stories of Atys almost 8 years ago

The Gingo Who Ate the Sun

One Atysmas evening, a yubo was chasing after snowflakes when it heard someone weeping.
As it got closer it discovered a baby gingo.

The meek yubo was prepared to scamper off, but the baby was crying, crying...

Even if it was a gingo, and even if in other times they would have been enemies, it was Atysmas evening, and the yubo just couldn't stand seeing someone sad on such a day.

But it wasn't about to let itself be munched on either, so it formulated an idea.

It retraced its footsteps and retrieved some capryni horns it had seen laying on the forest floor.

The yubo tied them on its head with a slaveni liana, and hid the knots with a bit of red fiber that the wind had brought.
Then, in this disguise, it introduced itself to the gingo and said that it was the emissary of Atysmas.
"I've heard your sorrow on this evening when all should be smiling," it told the gingo.
"Tell me what is making you miserable!"

The gingo choked back its tears, surprised by the apparition.
It explained, "I've eaten the sun! Now there will be no more daylight!"
The gingo continued, "I was born in the first rays of dawn,
I played for the whole morning in the snow.
Then I found a big tree full of light.
I jumped and jumped to catch all the lights,
knocking all of them down,
and when the last one fell,
the night came..."

The yubo thought hard. It then had another idea.
It explained to the gingo that, by breaking the Atysmas lights, it had offended the Festival Kami.
But, in order to fix the affront, it had to do exactly what it was told to.
The gingo, delighted to get a chance redeem itself, promised to the Atysmas yubo to do everything it would be told.

Then the yubo led it through the forest, to the foot of the Rotoa, where the buzzing of a hive could be heard.
Since the Rotoa blooms even during winter, the bees were still busy making their sweet honey.
The yubo instructed, "Tell your story to the bees and convince them to give you honey in order to make the sun reappear!"
The gingo spoke so well and the bees enjoyed her story so much that they brought her a huge honeycomb.

"Don't lose it, we're now going to the desert," said the yubo.
They traveled to the flaming forest, where the Bothaya heat up the atmosphere.
The yubo told the gingo to spread the honey on one of the young sprouts,
over and over again. As the gingo completed her task, she became all sticky.
But on the sprout, because of the heat, the honey cooked and hardened.
Then, with a stroke of its teeth, the yubo cut the cane and took it.

Then they navigated to the lakes. There the yubo had the gingo collect many shells of all colors.

Then they trekked to the Jungle and the yubo had the gingo shake the caramelized honey stick. Soon fireflies arrived, attracted by the smell, many of them getting stuck in the gingo's tacky fur.

"Now, to the Atysmas tree!" the yubo cried.

Quickly, they returned to the forest.
The gingo jumped and jumped and jumped to hang up the shells she had gathered in the tree.
The fireflies enjoyed making them sparkle.
The baked honey cane released a sweet perfume.
The gingo looked at the new shining decorations.
The yubo smiled, very pleased with itself.

And then the sun started again to pulse.
They had been running all night through the lands to decorate the tree!

From that day on the yubos began wearing disguises during Atysmas and Atysmas canes became symbols of the celebration!

Legend told by Lutrykin during Atysmas Story telling, 3nd CA 2576.

Chroniques d'Atys: Le gingo qui avait mangé le soleil (1010 comments)

Added by Chroniques d'Atys almost 8 years ago

Le gingo qui avait mangé le soleil

Un soir d’Atysoël, un yubo qui vagabondait après les flocons entendit quelqu’un pleurer.
Il s’approcha et découvrit un bébé gingo.
Il s’apprêtait à détaler, mais le bébé pleurait, pleurait...

Même si c’était un gingo, et qu’en d’autres temps ils auraient été ennemis, c’était le soir d’Atysoël et le yubo ne pouvait supporter que quelqu’un fût si triste ce jour-là.

Mais il ne pouvait pas se laisser croquer... Il eut alors une idée.

Il retourna sur ses pas, récupérant des cornes de capryni qu’il avait vu auparavant.

Il se les attacha sur la tête avec une liane de slaveni, et cacha les nœuds avec un bout de fibre rouge que le vent avait apporté.
Puis il alla se présenter au gingo, ainsi déguisé, et lui dit qu’il était l’envoyé d’Atysoël.
"J’ai entendu ta peine en ce soir où tous doivent sourire, lui dit-il.
Raconte-moi ce qui te rend malheureux !"

Le gingo ravala ses larmes, étonné par l’apparition.
Il expliqua : "j’ai mangé le soleil, et maintenant plus jamais il ne fera jour !
Je suis né avec les premiers rayons de l’aube,
J’ai joué toute la matinée dans la neige,
Puis j’ai trouvé ce grand arbre plein de lumière.
J’ai sauté, sauté, pour attraper toutes les lumières,
Je les ai toutes fait tomber,
Mais quand la dernière est tombée,
La nuit est arrivée..."

Le yubo se mit à réfléchir. Il eut soudain une autre idée.
Il lui expliqua qu’en brisant les lumières d’Atysoël, le gingo avait offensé le Kami des fêtes.
Mais que pour réparer l’offense, il lui suffisait de faire ce qu’il dirait.
Le gingo, ravi d’avoir une occasion de se racheter, promit au yubo d’Atysoël de faire tout ce qu’il voulait.

Alors le yubo l’emmena dans la forêt, au pied de la Rotoa. Là bourdonnait une ruche.
Comme la Rotoa fleurit même en hiver, elles continuaient de faire du miel.
Le yubo dit : "Raconte ton histoire aux abeilles et convaincs-les de te donner leur miel pour faire revenir le soleil !"
Le gingo raconta si bien et les abeilles s’amusaient tellement qu’il revint avec un énorme rayon de miel.

"Ne le perds pas, nous allons à présent dans le désert."
Ils allèrent dans la forêt enflammée, là où les Bothaya réchauffent l’atmosphère.
Le yubo dit au gingo d’étaler le miel sur une des jeunes pousses.
Encore et encore, si bien que le gingo fut tout poisseux.
Mais sur le bâton, à cause de la chaleur, le miel caramélisa.
Alors d’un coup de dent, le yubo coupa la canne et la prit.

Ils allèrent ensuite dans les lacs.
Là, le yubo fit ramasser plein de coquillages de toutes les couleurs au gingo.

Puis ils allèrent dans la Jungle.
Le yubo agita le bâton de miel caramélisé et des lucioles arrivèrent, attirées par l’odeur.
Nombre d’entre elles se collèrent aussi dans la fourrure du gingo.

"Et maintenant, à l’arbre d’Atysoël !"

Vite vite, ils revinrent.
Le gingo sauta et sauta encore pour accrocher dans l’arbre les coquillages qu’ils avaient ramassés.
Les lucioles s’amusèrent à les faire miroiter.
La canne de sucre dégageait un parfum suave.
Le yubo sourit, très content de lui. Le gingo regarda les nouvelles décorations qui brillaient.

C’est alors que le soleil recommença à pulser.
C’est qu’ils avaient couru toute la nuit sur l’Écorce pour décorer l’arbre !

C’est depuis ce jour que les yubos se déguisent à Atysoël et que les cannes d’Atysoël sont le symbole de la fête !

Légende contée par Lutrykin lors de la Veillée aux Contes d'Atysoël, 2e CA 2576

Chroniken von Atys: Die Legende vom Geisteryubo (4280 comments)

Added by Geist von Atys almost 8 years ago

Die Legende vom Geisteryubo

Dies ist die Geschichte vom Geisteryubo.

Vor anger, langer Zeit waren Yubos nicht so schwach wie heute. Sie waren kleine (und mitunter gar nicht so kleine) Wutbälle, wenn man sie zornig gemacht hatte. Ihre Pisse war so stark, dass sie Löcher in eure Stiefel hätte brennen können.

Aber sie waren auch wieder nicht so stark, dass sie nicht von Homins besiegt werden und zum Essen oder der Herstellung nützlicher Dinge genutzt werden konnten. So war das in den Alten Landen in den Alten Zeiten.

Aber mit der Zeit wurden die Yubos immer schwächer, und immer mehr Homins nutzten sie bloss für Zielübungen und weideten die Kadaver nicht aus, um Material zu gewinnen, wie sie es vorher getan hatten. Die Yuboleichen wurden zum Verwesen liegengelassen.

Eines Tages während Anlor Winn, blies der böse Wind über den Körper eines sterbenden Yubo und füllte ihn mit boshaften Absichten. Der Yubo erstand als Skelett, flüchtete zur Geisterwelt, wie es ihm der böse Wind zeigte, und betrat diese.

Das nächste Mal, als Anlor Winn blies, kam der kleine Yubo zurück in die Welt, nahm das Fleisch erschlagener Yubos in sich auf, wovon er wuchs und stärker wurde, danach kehrte er zurück in die Geisterwelt.

Zu jedem Anlor Winn fügte der Yubo seinen Knochen mehr Fleisch hinzu. Über die Jahre wuchs der Geisteryubo und wurde immer stärker und immer grösser, aber die Knochen schienen immer noch durch das Fleisch, dass er aufnahm.

Schliesslich war seine Macht so gross, dass er andere Yubos so aussehen lassen konnte wie er selbst, wenn Anlor Winn blies. Ihr alle habt das schon gesehen.

Manchmal sendet er Diener aus, kleine Kopien seiner selbst, um lebende Yubos zu versammeln und zum Geisteryubo zu bringen, der sie absorbiert und damit immer grösser und stärker wird.

Diese Diener greifen manchmal andere Kreaturen an, sogar Homins!

In der Zeit von Anlor Winn hütet euch vor Yubos! Der Geisteryubo ist dort draußen .. und wartet auf euch.

Chronicles of Atys: The Legend of the Ghost Yubo (1217 comments)

Added by Stories of Atys almost 8 years ago

The Legend of the Ghost Yubo

Here is the tale of the Ghost Yubo.

Long, long, long ago in the Old Lands, yubos were not as weak as they are now. They were little (and sometimes not so little) balls of fury if you angered them. Their urine was so potent it could eat holes in your boots.

But they were not so strong that they could not be brought down by homins and used for food and the crafting of useful items.

But as years went on the yubos became weaker. Over time homins only used them for target practice and did not bother to quarter the bodies for materials as they had before and the yubo bodies were left to rot.

One season during Anlor Winn, the evil wind blew upon a dying yubo and filled it with malevolent purpose. The yubo rose up as bones and he fled to where the wind issued from the spirit world and entered there.

The next time the Anlor Winn blew, the little Ghost Yubo came back into the world. As it wandered the bark, it took flesh from the corpses of slain yubos and grew stronger, then returned to the spirit world.

Each Anlor Winn the Ghost Yubo would return to add more flesh to its bones. Over time the Ghost Yubo grew stronger and stronger, and larger and larger, but the bones still showed through the flesh it took.

Finally its power grew so great that it could make other yubos look like itself when the Anlor Winn blew. You have all seen this, no?

Sometimes it sends minions, little copies of itself, out to gather other yubos and bring them to the Ghost Yubo, who will absorb them into its being so that it can grow ever larger.

Sometimes these minions will attack other creatures as well, even homins!

In the season of Anlor Winn, beware of yubos! The Ghost Yubo is out there... waiting.

Legend told by an Old Tryker during Anlor Winn Story Tales in the 3rd CA of 2575.

Chroniques d'Atys: La légende du Yubo Fantôme (822 comments)

Added by Chroniques d'Atys almost 8 years ago

La légende du Yubo Fantôme

Voici l'histoire du Yubo Fantôme.

Il y a longtemps, très longtemps, très très longtemps, les yubos n'étaient pas aussi faibles qu'aujourd'hui. C'étaient des petites (parfois pas tant que ça) boules de furie si on les mettait en colère. Leur urine était si forte qu'elle pouvait ronger vos chaussures et y faire des trous.

Mais rien n'était si fort que les homins ne puissent l'abattre et l'utiliser comme nourriture ou pour fabriquer des outils ou ustensiles. C'était dans les anciens temps, sur les Anciennes Terres.

Puis avec le temps, les yubos devinrent plus faibles, et de plus en plus d'homins s'en servaient simplement comme cibles d'entrainement, ne dépeçant plus leurs carcasses pour en tirer des matériaux comme ils faisaient avant. Les charognes de Yubo furent laissées à pourrir.

Un jour, durant Anlor Winn, le vent maléfique vint sur un yubo mourant et le remplit de malfaisance. Le yubo se dressa, en tant que simple squelette, et s'enfuit dans la direction d'où provenait le vent, le monde des esprits, et y entra.

La fois suivante où l'Anlor Winn souffla, le petit yubo fantôme revint dans le monde, prit la chair des cadavres de yubos terrassés et se renforça, puis retourna dans le monde des esprits.

A chaque Anlor Winn, le Yubo Fantôme pouvait rajouter plus de chair sur ses os. Avec le temps, il devint de plus en plus fort, de plus en plus grand, mais ses os étaient toujours visibles à travers la chair.

Finalement, sa puissance devint si grande qu'il pouvait faire en sorte que les autres yubos lui ressemblent quand l'Anlor Winn soufflait. Vous avez tous pu le constater.

Parfois il envoie des rejetons, petites copies de lui-même, pour rassembler les autres yubos et les amener au Yubo Fantôme, qui les absorbera dans son être afin de grandir encore.

Parfois ces rejetons attaquent les autres créatures, et même les homins !

Quand vient la saison de l'Anlor Winn, gare aux yubos ! Le Yubo Fantôme est là, dehors ... aux aguets.

Légende racontée par un Vieux Tryker lors de la Veillée aux Contes d'Anlor Winn, au 3e CA de l'année de Jena 2575

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Also available in: Atom